JAN HENDRIK VAN DER WESTHUIZEN

Chef de cuisine, auteur récompensé de livres, passionnée par la photographie, Jan-Hendrik van der Westhuizen a commencé sa carrière dans la cuisine de sa mère et de sa grand-mère. Comment un petit garçon qui s’amusait à pétrir la pâte dans la cuisine d’une ferme dans le Mpumalanga en Afrique du Sud se retrouve-t’il à la tête de son propre restaurant à Nice ?

UN VOYAGE QUI COMMENCE EN AFRIQUE DU SUD

Toute histoire a un début. La mienne commence à la table de ma mère et de ma grand-mère qui m’ont appris l’hospitalité très originale que l’on aime à développer en Afrique du Sud. C’est cette idée de l’hospitalité qui m’a guidée quand j’ai voulu ouvrir mon restaurant.

Comme tout bon sud-africain, je suis allé faire mes classes au Cap. Après une spécialisation en arts culinaires et un Master en pâtisserie, j’ai étudié les Arts Appliqués et plus particulièrement la photographie à Stellenbosch. J’ai passé bien des heures à visiter les vignobles aux alentours. C’est là que j’ai cultivé ma passion pour le vin et que j’ai commencé ma carrière dans l’industrie viticole. J’ai continué, dans la même période, à cultiver mon amour pour les arts visuels en exposant mes peintures et mes photographies au Cap.

PAS A PAS

Après une courte période en tant que conseiller culinaire pour ELLE South Africa, j’ai fait mes valises pour rejoindre la maison mère de ELLE International à Paris. Ce grand pas dans ma carrière m’a offert l’incroyable opportunité de co-créer une société évènementielle COORD et de lancer la marque de champagne PIAFF à Epernay.

 LE CHEMIN DE LA DESTINEE

Comment je suis arrivé à créer un restaurant à Nice est une histoire faite de travail acharné, de détermination, de passage d’obstacles et d’un petit peu de chance.

Je pense que, tous, nous avons vécu une situation où toutes les planètes sont parfaitement alignées et où les rêves peuvent devenir réalité. A nous de saisir ce moment où le destin vous place au bon endroit au bon moment. C’est ce qui s’est passé pour moi. J’ai quitté ma zone de sécurité, et au-delà des doutes qui assaillent, j’ai franchi le pas et j’ai entrepris ce qui me tenait le plus à cœur : ouvrir un endroit qui me ressemble et dont je rêvais secrètement quand, petit garçon, j’aidais ma grand-mère à préparer le repas familial.